Le Plan directeur de conservation, d’aménagement et de développement du parc Jean-Drapeau 2020-2030

Jonathan Cha, Montréal

Crédit : Parc Jean-Drapeau

«La pandémie de la COVID-19 qui a frappé le monde en 2020 et en 2021 a profondément modifié notre rapport aux parcs urbains et aux espaces verts.»

Un grand parc contemporain modèle d’adaptation et d’innovation

Le parc Jean-Drapeau, localisé en face de Montréal, sur le fleuve Saint-Laurent, fait partie de l’arrondissement de Ville-Marie et de l’archipel d’Hochelaga. Situé sur un territoire ancestral autochtone, représenté aujourd’hui par les Kanien’kehà:ka, le parc Jean-Drapeau, composé des îles Sainte-Hélène et Notre-Dame, est un des lieux les plus significatifs de l’histoire de Tio’tia:ke/Montréal, comme en fait foi son site patrimonial cité. Les Iroquoiens du Saint-Laurent, les Français et les Britanniques l’ont habité avant qu’il ne devienne le premier parc public de la ville, en 1874. Cette colline boisée nommée île Sainte-Hélène a été transformée en parc pittoresque puis agrandie artificiellement pour devenir le centre culturel du monde pendant l’Expo 67 (« Terre des Hommes »). L’île Notre-Dame a ensuite accueilli les Jeux olympiques de 1976, le circuit de Formule 1 en 1978 et les Floralies internationales en 1980. Avec la montée de l’intérêt pour les événements, un entretien déficient et un sous-financement, parmi d’autres enjeux, le parc a malheureusement connu dans la dernière décennie un important déclin de ses qualités de parc public.

C’est dans ce contexte que Montréal a adopté en avril 2021 son nouveau Plan directeur de conservation, d’aménagement et de développement du parc Jean-Drapeau 2020-2030, une réponse forte à l’urgence climatique et à la crise sanitaire du coronavirus. Avec le rôle significatif que joueront les parcs urbains dans l’avenir des villes, ce plan directeur arrive à point nommé. Ambitieux, audacieux, au fait des meilleures pratiques en architecture de paysage et en aménagement, il sera l’une des pièces maîtresses de la vision Montréal 2030 (plan stratégique) dont les quatre orientations sont :

  • d’accélérer la transition écologie
  • de renforcer la solidarité, l’équité et l’inclusion
  • d’amplifier la démocratie et la participation
  • de stimuler l’innovation et la créativité.

Dans les quatre dernières années, un vaste diagnostic, une importante consultation publique, de nombreux chantiers de réflexion, un travail de conception soutenu et la prise en compte des tendances mondiales ont jeté les bases du cadre stratégique et de la réinvention du parc.

La pandémie de la COVID-19 qui a frappé le monde en 2020 et en 2021 a profondément modifié notre rapport aux parcs urbains et aux espaces verts. Ceux-ci se sont révélés des lieux essentiels au bien-être physique et mental par les citoyens en étant pris d’assaut pour toutes sortes d’activités. Cette situation a largement contribué à la « renaissance des parcs publics urbains1 », à leur grande appréciation et à une demande accrue tant d’un point de l’occupation, de la création, de l’entretien que de la programmation. C’est dans cette foulée que le parc Jean-Drapeau s’est doté d’un cadre stratégique basé sur une application transversale de développement afin d’en faire un projet de société qui soit économiquement pérenne, écologiquement durable et socialement équitable. Les stratégies d’aménagement mises de l’avant par NIPPaysage avec la collaboration de Réal Paul architectes, ATOMIC3 et Biodiversité conseil, cherchent notamment à positionner le parc à l’échelle métropolitaine et régionale, célébrer son caractère insulaire, favoriser la diversité des écosystèmes, assurer le continuum d’expériences paysagères de parc public et miser sur la mobilité pour la découverte du parc. C’est de cette manière que le parc pourra offrir des expériences paysagères rehaussées et devenir un modèle d’adaptation et d’innovation.

Crédit : Parc Jean-Drapeau

Les défis contemporains des parcs urbains

La littérature portant sur les grands parcs urbains en Occident – notamment Modern Park Design – Recent Trends (1995), Rethinking Urban Parks – Public Space and Cultural Diversity (2005), Large Parks (2007), Future Park – Imagining Tomorrow’s Urban Parks (2013), Great City Parks (2015) ainsi que le Rapport sur les parcs urbains du Canada (2019, 2020, 2021) – met en lumière les nombreux défis contemporains auxquels doivent faire face les espaces verts publics métropolitains. Le parc Jean-Drapeau ne fait pas exception à la règle. Parmi ceux-ci, notons la tenue de grands événements et leurs équipements, la valeur écologique et la résilience devant les changements climatiques, l’évolution des besoins et la mobilisation citoyenne, la valeur culturelle et l’identité collective, la grande diversité de paysages, la planification, la gouvernance et le financement, la démocratie, l’Accessibilité et la réconciliation, l’obsolescence du parc immobilier, l’utilisation accrue pendant la pandémie de COVID-19. À ces défis s’ajoutent ceux spécifiques au parc Jean-Drapeau et qui ont été adressé dans la planification : une cohabitation complexe des vocations, des rives et un rapport à l’eau sous-valorisés, un parc méconnu mais des marques fortes, un couvert végétal décousu, un patrimoine culturel et historique négligé, une vocation sportive en manque de reconnaissance, une organisation de la mobilité nuisible à l’expérience du parc, une gouvernance à renouveler et un modèle d’affaires à repenser. Le Plan directeur a pris en compte la volonté marquée des citoyens de retrouver le caractère public du parc, de favoriser l’accès au fleuve Saint-Laurent et d’en faire un environnement vert bleu qui privilégie une mobilité durable. L’idée d’un parc signature qui reflète la priorité donnée à la nature urbaine a essaimé et a alimenté tout le processus de conception du plan.

La littérature portant sur les grands parcs urbains en Occident – notamment Modern Park Design – Recent Trends (1995), Rethinking Urban Parks – Public Space and Cultural Diversity (2005), Large Parks (2007), Future Park – Imagining Tomorrow’s Urban Parks (2013), Great City Parks (2015) ainsi que le Rapport sur les parcs urbains du Canada (2019, 2020, 2021) – met en lumière les nombreux défis contemporains auxquels doivent faire face les espaces verts publics métropolitains. Le parc Jean-Drapeau ne fait pas exception à la règle. Parmi ceux-ci, notons la tenue de grands événements et leurs équipements, la valeur écologique et la résilience devant les changements climatiques, l’évolution des besoins et la mobilisation citoyenne, la valeur culturelle et l’identité collective, la grande diversité de paysages, la planification, la gouvernance et le financement, la démocratie, l’Accessibilité et la réconciliation, l’obsolescence du parc immobilier, l’utilisation accrue pendant la pandémie de COVID-19. À ces défis s’ajoutent ceux spécifiques au parc Jean-Drapeau et qui ont été adressé dans la planification : une cohabitation complexe des vocations, des rives et un rapport à l’eau sous-valorisés, un parc méconnu mais des marques fortes, un couvert végétal décousu, un patrimoine culturel et historique négligé, une vocation sportive en manque de reconnaissance, une organisation de la mobilité nuisible à l’expérience du parc, une gouvernance à renouveler et un modèle d’affaires à repenser. Le Plan directeur a pris en compte la volonté marquée des citoyens de retrouver le caractère public du parc, de favoriser l’accès au fleuve Saint-Laurent et d’en faire un environnement vert bleu qui privilégie une mobilité durable. L’idée d’un parc signature qui reflète la priorité donnée à la nature urbaine a essaimé et a alimenté tout le processus de conception du plan.

Crédit : Parc Jean-Drapeau

Des gestes forts d’aménagement pour une réappropriation citoyenne

À l’heure actuelle, seulement 9 % des utilisateurs se rendent au parc Jean-Drapeau pour jouir du parc public, notamment parce que les grands équipements y font figures de destination (le parc d’amusement La Ronde, le Casino de Montréal, les grands événements, la plage Jean-Doré). Le Plan directeur propose d’en transformer son visage, de lui donner une identité contemporaine et d’en faire un lieu reconnu et convoité. Les principaux projets célèbreront les patrimoines du parc et bonifieront la qualité des milieux et des espaces, tout en en assurant la pérennité de ses actifs construits. De nouvelles expériences de promenades, un dialogue direct avec les plans d’eau et le fleuve Saint-Laurent, une variété de paysages, des espaces accessibles pour tous, une mobilité accrue, des aménagements résilients, des éléments patrimoniaux réhabilités et des signatures visuelles distinctives sont autant d’aspects qui représenteront désormais le parc et l’ancreront dans le XXIe siècle.

La continuité de la promenade riveraine, celle débutée il y a 30 ans, est un élément phare qui poursuit les volontés de la Ville de Montréal et de la Communauté métropolitaine de Montréal de créer un parcours riverain dans le Havre et une Promenade fluviale du Grand Montréal sur la digue de la Voie maritime du Saint-Laurent. Inspirée du Seawall de Stanley Park à Vancouver, la promenade riveraine permettra de découvrir une multitude de paysages à travers la mobilité active et deviendra une destination pour les promeneurs à l’instar du chemin Olmsted du parc du Mont-Royal. Cette promenade de près de 15 km contribuera à la réappropriation du fleuve Saint-Laurent et à la création de milieux humides dédiés à la transition écologique.

Plusieurs espaces inutilisés, voués aux stationnements ou destinés uniquement à la mobilisation événementielle seront réaménagés en places publiques, renaturalisés ou verdis pour la pratique d’activités libres et la récréation légère tout en maintenant la flexibilité de leurs usages. Ceci répondra aux besoins d’accessibilité, d’inclusivité et de sociabilité des Montréalais et particulièrement des résidents des quartiers centraux. Le réaménagement permettra au parc de devenir un déterminant de l’activité physique en encourageant les déplacements actifs et la pratique sportive en toute saison. Aux activités et sports d’escalade, de baignade, de natation, de canoë-kayak, d’aviron, de bateau-dragon et de cyclisme s’ajouteront la raquette, le ski de fond, le vélo de promenade, la course à pied et la marche, par l’amélioration et l’ajout de plusieurs kilomètres de sentiers, pistes et voies réservées qui faciliteront la déambulation et le transport actif. Sachant que l’accessibilité, la sécurité, l’adaptation à la marche et les installations sportives favorisent le nombre de visites dans un parc, il est d’ores et déjà acquis que le nouveau parc Jean-Drapeau sera une nouvelle destination prisée à l’échelle métropolitaine2.

C’est l’équivalent de plus de 30 terrains de football qui seront redonnés aux citoyens pour de nouvelles expériences. Ce verdissement créera une multitude d’espaces de rencontre et de paysages en remplacement d’aires asphaltées et de gravier. Sachant que les parcs urbains peuvent avoir une température de 10 à 15 degrés inférieurs à des secteurs résidentiels et industriels, le parc réduira par conséquent ses îlots de chaleur, offrira une variété de lieux dégagés, semi-couverts et couverts et contribuera à augmenter l’effet rafraîchissant3 au bénéfice de la santé de la population. Rappelons que la relation est significative entre le pourcentage d’ombre dans les parcs et le nombre d’usagers qui recherchent la fraîcheur associée et la protection des UV4.

En adoptant les meilleures pratiques en développement durable, en conservation, en aménagement et en mobilité, ce plan directeur orchestre un changement de cap significatif dans l’identité et la gestion du territoire du parc Jean-Drapeau. Par la création de corridors écologiques, la végétalisation des stationnements, l’adoption d’une gestion différenciée, la mise en valeur des habitats et des milieux naturels, la mise en place d’un plan de mobilité durable, la connexion des espaces par des parcours et des expériences paysagères renouvelées, ce grand parc public servira la santé publique et le bien-être collectif pour des générations à venir.

Crédit : Parc Jean-Drapeau

Pour une complexité écologique

Le plan d’aménagement a été précédé d’une analyse de l’intérêt écologique des habitats végétaux existants (structures, formes, superficies). Les habitats présentant une végétation multi-strates, généralement caractérisés par une grande biomasse et une diversité végétale, ont été considérées comme ayant un plus grand intérêt que les habitats ayant une structure plus simple, moins dense et diversifiée. La stratégie végétale adoptée s’est notamment appuyée sur cette analyse et sur les recommandations de l’étude de Francoeur, Dupras et al. (2018)5 pour mettre en place un corridor de biodiversité et bonifier la complexité écologique: par l’accroissement des habitats végétaux à grand intérêt écologique, la gestion et la diversification des habitats végétaux et l’introduction de nouveaux types d’habitats, soient les arbustaies, les pré-fleuris et les “forêts à trois strates”. La complexification des zones de végétation basse contribuera à augmenter les services écosystémiques et plus largement la résilience du patrimoine naturel urbain de Montréal. “Au moment où nous cherchons à nous adapter aux changements climatiques et à accroître la biodiversité”6, il est important, comme le rappelle Les amis des parcs, de s’assurer que les parcs comportent des aires naturelles. Le Plan directeur s’inscrit dans la tendance marquée de naturalisation des parcs urbains et de demande pour davantage d’infrastructures vertes en accroissant le pourcentage d’aires naturelles. Pour ce faire, le Plan propose un corridor écologique traversant le parc. Cette connectivité écologique assurera la performance des écosystèmes, évitera “l’effet d’îlot”7 et offrira un potentiel de dispersion du vivant. Elle “est fondamentale pour le maintien des populations d’organismes vivants, de leurs mouvements dans le paysage et pour assurer leur diversité génétique, et ce, à toutes les échelles”8.

Les aires où l’approche ornementale est encore appliquée, de même de plusieurs stationnements et aires gazonnées bordant les chemins, feront désormais place à des pratiques écoresponsables en matière d’espaces verts et à des prés fleuris composés de plantes indigènes qui favorisent la biodiversité, les pollinisateurs et les îlots de fraîcheur. Une part significative des espaces verts du parc adoptera une gestion différenciée qui augmentera la contribution des infrastructures naturelles. Non seulement le parc Jean-Drapeau aura plus d’espaces verts écologiques contributifs à la santé des Montréalais, mais cette grande biodiversité conditionnera de plus la perception de bénéfices, de bien-être et d’effet réparateur des espaces verts urbains9.

Crédit : Parc Jean-Drapeau

La nouvelle valeur augmentée du parc Jean-Drapeau

Selon l’étude de King et al. menée à Denver, “l’impact du réaménagement d’un parc amène une augmentation significative du nombre d’utilisateurs et de la proportion des utilisateurs s’adonnant à des activités d’intensité modérée ou élevée”10. L’augmentation de l’accessibilité, de la qualité et le pourcentage de parcs à l’échelle de la ville a également pour résultante l’augmentation du bien-être communautaire11. Le réaménagement du parc Jean-Drapeau sera bénéfique à la santé physique et mentale de la population en accroissant les lieux de rencontres, les espaces dédiés à la marche et à la pratique d’activités physiques et le sentiment de ressourcement par une connexion à l’eau et à la nature urbaine tout en abaissant la température de plusieurs degrés. L’augmentation des surfaces appropriables par la population, notamment la plaine des Jeux, facilitera l’accessibilité et réduira les inégalités sociales en santé pour répondre aux citoyens des quartiers les plus défavorisés du centre de la ville.

Un pas vers la réconciliation

Dans la foulée de la Commission de vérité et réconciliation du Canada (2007-2015), le gouvernement du Canada s’est engagé à renouveler la relation de nation à nation avec les peuples autochtones, fondée sur la reconnaissance des droits, le respect, la coopération et le partenariat. En 2017, la Ville de Montréal a adopté la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones (2007) et s’est dotée d’une Stratégie de réconciliation en 2020. Les États et les municipalités ont aujourd’hui la responsabilité de mettre en œuvre les principes nationaux et internationaux en matière de réconciliation. Or, aucune stratégie de collaboration, de valorisation et de commémoration n’a été mise en œuvre au parc Jean-Drapeau dans le passé, malgré son importance historique comme lieu de passage et de rassemblement au milieu du fleuve, ses sites archéologiques autochtones et ses œuvres d’art autochtones datant de l’Expo 67. Dans ce contexte et pour l’importance que joue le plus ancien et grand parc public de Montréal, la Société du parc Jean-Drapeau (SPJD) reconnaît que les terres sur lesquelles se situe le parc – sises dans le fleuve Saint-Laurent, au cœur de l’archipel d’Hochelaga et face à Tiohtiá:ke (Montréal), font partie du territoire ancestral autochtone. Admettant les torts causés par notre passé colonial et notre responsabilité collective envers la compréhension et la réparation, la SPJD a fait de la réconciliation une orientation stratégique de son Plan directeur (les autres orientations sont le développement durable, la conservation, la gouvernance ouverte, l’innovation et l’expérience citoyenne). Portée par sa vision et ses principes de conservation, de pérennité, d’inclusion et de partenariat, la SPJD s’engage à œuvrer de concert avec les communautés autochtones (Premières Nations, Inuit et Métis) tant pour le respect et la préservation de cet environnement que pour la valorisation des cultures et des pratiques autochtones. L’aménagement, la toponymie, l’art public, la programmation, parmi d’autres, seront influencés par la concertation avec les communautés autochtones. Ces nouveaux processus et cet engagement contribueront à rendre le parc plus inclusif et plus complexe dans sa re-création, son expérience et sa narration.

Crédit : Parc Jean-Drapeau

Le retour du parc public

Réinventer le parc Jean-Drapeau ne fut pas seulement l’occasion de renouveler les aménagements des deux îles, mais de réévaluer le rôle du parc dans la ville actuelle et future. Face à l’urgence climatique et à la crise sanitaire de la COVID-19, il faut changer la peur en espoir, procéder à une relance verte, sociale, solidaire, juste et équitable. Le Plan directeur de conservation, d’aménagement et de développement du parc Jean-Drapeau 2020-2030 ouvre la voie à la société de demain en contribuant au capital santé de la ville. Les orientations stratégiques tout comme les propositions d’aménagement visent à transformer le parc Jean-Drapeau en un parc plus accessible, diversifié, public et vert.


1 Jonathan Cha (2021), “La renaissance des parcs publics urbains”, revue Paysages, no-16, p. 22-25.

2 Selon l’étude d’Adinolfi et al. (2014), tiré de Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), op.cit.

3 Voir l’étude de Jaganmohan et al. (2016), tiré d’INSPQ, op.cit.

4 Selon l’étude d’Adinolfi, op.cit.

5 Xavier W. Francoeur, Jérôme Dupras, Danielle Dagenais, Christian Messier (2018), La fin du gazon! Où et comment complexifier les espaces verts du Grand Montréal pour s’adapter aux changements globaux, Fondation David Suzuki, novembre, 34 p.

6 Park People / Les Amis des parcs (2020), Rapport sur les parcs urbains du Canada, Park People / Les Amis des parcs, 165 p.

7 Selon Pamela Zevit, planificatrice de la conservation de la biodiversité de Surrey, tirée de Park People / Les Amis des parcs (2020), op.cit. : 27.

8 Francoeur, Dupras et al., op.cit. : 21.

9 Selon l’étude de Carrus et al. (2015), tiré d’INSPQ, op.cit..

10 Selon l’étude de King et al. (2015), tiré d’INSPQ, op.cit.

11 Selon l’étude de Larson et al. (2016), tiré d’INSPQ, op.cit.

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